12 HEURES DE KIMWENZA
Troisieme épreuve du championnat 2009 des Rallyes tout-terrain de RD Congo (Coéf 3)
LES 07 et 08 Novembre 2009
PROGRAMME
Samedi 07 novembre
11h00 : Ouverture du parc fermé aux "petites chutes" Kimwenza
14h00 : Départ de la première ronde
19h00 : Fin de la première ronde
Dimanche 08 novembre
08h00 : Départ de la deuxième ronde
13h00 : Départ de la troisième ronde
16h00 : Affichage des résultats
Mardi 10 novembre
19h00 : Remise officielle des prix au restaurant Pizzeria EXTREME
Bivouac et restauration possible aux "petites chutes" Kimwenza
Contact : www.pantherecongo.com - Tél. : 089 89 34 927
Communiqués de presse
Mercredi 4 Novembre 2009
Grandes lignes du discours du Secrétaire Général au sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement(kinshasa, 24 oct 09)
Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC: Les grands axes du discours du Secrétaire Général
Le Secrétaire Général de la CEEAC a axé son allocution sur trois domaines principaux :
- la paix, la sécurité et la stabilité ;
- les grandes infrastructures, notamment des transports ;
- l’énergie, l’eau et l’environnement
S’agissant du premier domaine, le général Louis sYLVAIN-GOMA a déclaré que les instances du COPAX se réunissaient régulièrement et les instruments de mise en œuvre fonctionnaient normalement. Leurs activités selon lui se résument en :
- la définition des indicateurs d’analyse et la mise en fonctionnement des points focaux nationaux par le Mécanisme d’Alerte Rapide en Afrique Centrale(MARAC) ;
- l’identification des unités de la force multinationale de l’Afrique Centrale et la signature du catalogue des unités 2010 lors du 2è Conseil des ministres du COPAX en février 2008 à Libreville ;
- le démarrage de la formation au niveau national et régional, l’exécution de l’Exercice Bar el Gazel à Moussoro au Tchad, le démarrage de l’Exercice Kwanza 2010 pour la certification de la force dans le cadre de l’opérationnalisation de force Africaine en Attente ;
- le transfert d’autorité de la CEMAC vers la CEEAC de la Mission de paix en République Centrafricaine ;
- mise en œuvre de la stratégie de sécurisation des intérêts vitaux en mer des Etats de la CEEAC du Golfe de Guinée articulé autour du COPAX et ayant une synergie avec la Commission du Golfe de Guinée et la CEDEAO ;
- le programme frontière devant concrétiser les grandes délimitation-démarcation des frontières, la coopération transfrontalière et le renforcement des capacités des services nationaux des Etats membres en charge des frontières ;
- l’observation des processus électoraux
S’agissant du développement des infrastructures, le Secrétaire Général a évoqué entre autres les études lancées sur les projets et les conclusions de certaines non encore parvenues à terme afin de constituer un portefeuille de projets bancables, indispensables au déploiement concret de notre activité. Il s’agit particulièrement de :
- Pont- route-rail entre Kinshasa et Brazzaville, sur le corridor transafricain Tripoli-Windhoek et le prolongement du chemin de fer Kinshasa Ilebo ;
- Pont entre Bangui et Zongo ;
- Route Ouesso-Sangmélima sur l’axe Yaoundé-Brazzaville.
En matière d’énergie, l’étude sur l’interconnexion des réseaux électriques est terminée et devrait être disponible dès la phase de validation.
En matière d’environnement, mobilisation des ressources financières par la communauté internationale pour le financement des projets environnementaux destinés à la conservation du Bassin du Congo et de ses forêts avec l’appui de la Banque Africaine de Développement.
Le Secrétaire Général de la CEEAC a évoqué aussi les perspectives de la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques, les efforts consentis pour la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange, la promotion du secteur privé et l’élaboration d’une politique agricole commune ou d’un Programme régional de sécurité alimentaire et la question relative à la rationalisation des Communautés Economiques Régionales dans l’espace de l’Afrique Centrale.
Il a enfin souhaité que les mesures d’urgence soient prises pour rendre opérationel le mécanisme de la Contribution Communautaire d’Intégration dans les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait.
Communiqués de presse
Lundi 2 Novembre 2009
Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEEAC: Bilan du Président en exercice sortant
A l’occasion de la 14è session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC tenue à Kinshasa le 24 octobre 2009, le président en exercice sortant, président de la République Démocratique du Congo, son Excellence Joseph Kabila Kabange a fait un bilan de ses deux années passés à la tête de l’institution communautaire. Un bilan globalement positif articulé autour de :
• L’intégration humaine où l’action du président en exercice s’est focalisée sur le renforcement du rôle de la Commission Défense et Sécurité avec entre autre, la signature à Cotonou le 08 mai 2008 d’un Accord Multilatéral de coopération Régionale dans la lutte contre la traite des personnes touchant particulièrement les femmes et les enfants ;
• La situation qui prévalait au Tchad et l’assistance qu’il fallait apporter au gouvernement tchadien ;
• L’intégration économique avec la tenue à Kinshasa en mars 2008, de la session spéciale sur le budget général de la communauté pour l’exercice 2008 adopté par les Ministres des Finances et du Budget de la CEEAC. A ce propos, le président en exercice de la CEEAC a déploré la faible application par les Etats membres de la CEEAC de la Contribution Communautaire d’Intégration.
Joseph Kabila Kabange a également évoqué la séance d’information et de sensibilisation organisée par le Secrétariat Général de la CEEAC en faveur des administrations et des opérateurs économiques sur les outils et les mécanismes d’intégration sous régionale, de même que les études qui sont menées pour la promotion du commerce intra régional et les négociations sur les tarifs extérieurs communs.
Le président en exercice sortant de la CEEAC a annoncé la poursuite des négociations sur les Accords de partenariat économique avec l’Union Européenne, malgré le constat de l’impasse. Il a souhaité que les Ministres et les Experts les plus concernés se concertent rapidement pour proposer la conduite à tenir afin de relancer les négociations au mieux des intérêts de tous ;
La concertation régionale sur la crise économique et financière mondiale et ses répercutions sur les économies des pays de l’Afrique Centrale(23 et 24 septembre 2009), la concertation au niveau ministériel sur la crise alimentaire mondiale en juillet 2008 sont autant d’occasion que la CEEAC s’est offerte pour rechercher les pistes de sortie.
Dans le domaine des transports et des infrastructures de transport, Joseph Kabila Kabange a évoqué :
• la tenue au mois de février 2008 d’une réunion d’évaluation économique et financière du premier Programme prioritaire du Plan Directeur Consensuel des transports en Afrique Centrale, sans oublier le programme de surveillance pour le développement durable effectué sous la direction de la CICOS pour la région « Afrique Centrale » ;
• La signature d’un protocole d’Entente entre la République du Congo et la République Démocratique du Congo sur le projet de construction du Pont- route- rail entre Brazzaville et Kinshasa et le prolongement du chemin de fer Kinshasa-Ilebo, projet financé par la BAD.
• Le projet du pont sur le fleuve Oubangui entre la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo ;
• Le projet du pont sur le Ntem entre la Guinée Equatoriale et le Cameroun. ;
Dans le domaine de l’Energie, Eau et Environnement les activités suivantes ont été menées :
• Les études de faisabilité d’interconnexion et de préservation d’énergie ;
• L’appui institutionnel à la cellule d’étude d’interconnexion des réseaux électriques ;
• La mise en œuvre du cadre institutionnel de la gestion intégrée des ressources en eau ;
• Le suivi de l’évaluation des projets, études et représentations de la CEEAC aux forums internationaux ;
• La tenue à Kinshasa de la Conférence des Ministres des forêts, de l’Environnement et du Plan pour dégager la position que l’Afrique Centrale présentera à la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques ;
Concernant l’agriculture, la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation, le président en exercice sortant de la CEEAC a parlé des efforts consentis sur la le suivi permanent de la mise en œuvre des programmes d’intervention en matière d’agriculture, de sécurité alimentaire, d’élevage et d’élaboration d’une étude de faisabilité pour prévenir ou résoudre toute crise alimentaire. De même, il a noté que la communauté était entrain de mettre en place un système sanitaire sur le VIH/Sida en Afrique Centrale et de lancer une étude sur la réhabilitation du programme d’action sous-régionale en matière d’éducation.
Enfin concernant la problématique sur la rationalisation des Organisations d’Intégration Régionale en Afrique Centrale en application des recommandations du sommet de Brazzaville, il s’est tenu à Bangui, à l’initiative de la CEEAC, le 16 octobre dernier, un sommet qui a réuni les présidents en exercice de la CEEAC et de la CEMAC.
A cet effet, le Secrétariat Général de la CEEAC et la commission de la CEMAC ont été instruits de préparer conjointement un document devant servir de base de travail au comité de pilotage qui doit se mettre en place au courant du mois de décembre 2009.
Le président Joseph Kabila Kabange a enfin souhaité dynamisme et longue vie à notre organisation régionale.
Question d’investigation:Qui sont à la base d’assassinat d’Albert Prigogine ?
une photo d'Albert Prigogine dans la campagne au Nord=Kivu(Photo google)
Un témoin(surnomé ALEX) caché dans un lieu sur a révélé la situation comme nous a signalé l’un des avocats de la famille à Kinshasa, lors de la conférence de presse au Grand Hôtel de Kinshasa
Sans plus de commentaires nous vous publions les déclarations de la famille Prigogine.
Communiqué de presse – Goma, le samedi 10 octobre 2009
AFFAIRE PRIGOGIN E :
UN TEMOIN ESSENTIEL A DECIDE DE PARLER
AUJOURD’HUI – TOUTE LA VERITE SUR L’AFFAIRE
PRIGOGINE ENFIN REVELEE
a) rappel
Le 13 mars 2008, Monsieur Albert PRIGOGINE-NGEZAYO a été lâchement assassiné à
quelques centaines de mètres de sa résidence en l’un des lieux les plus sécurisés de la
ville de Goma. La famille, partie civile, a décidé de ne pas se résigner et d’entamer une
enquête pour retrouver les assassins.
Depuis le mois de juin 2009, la famille dispose de nombreux témoignages lui permettant
d’identifier plusieurs auteurs, coauteurs et complices de cet assassinat. Des autorités
publiques sont impliquées dans cet assassinat motivé par des considérations sordides liées
à la volonté de s’approprier le bien d’autrui. L’enquête met en fait au grand jour les
réseaux maffieux qui sévissent à Goma et leur mode de fonctionnement.
Lors d’une conférence de presse tenue à Goma le 3 juillet 2009, l’identité de personnes
impliquées dans cette affaire a été communiquée par l’avocat de la famille mais les
journalistes, soucieux de préserver leur sécurité, n’ont pas osé relater le contenu de cette
conférence de presse. Le seul journaliste qui a écrit à ce propos a été convoqué à l’ANR.
Simultanément, la partie civile a entamé des démarches pour obtenir la sécurisation du
procès e.a. en ce qui concerne les témoins. Elle a obtenu une réponse positive de
Monsieur le Ministre de la défense nationale de République démocratique du Congo ainsi
que des services de la Monuc. Elle a aussi reçu de nombreux signes d’encouragement des
autorités diplomatiques en poste à Kinshasa.
Les services de la Monuc ont d’ailleurs participé à une première réunion de travail avec
les services de l’auditorat militaire de Goma le lundi 31 août 2009. Un officier traitant a
été désigné pour travailler avec l’avocat de la famille, Me Bernard Maingain et une
seconde réunion s’est tenue au siège de la Monuc à Goma le même jour.
Il a été convenu à cette occasion d’organiser une réunion, ultérieurement, en vue de
préparer la sécurisation complète des témoins qui doit être assurée dès leur premier
contact avec les autorités publiques au moment de leur audition jusqu’à 7/8 mois après la
fin de la procédure. Cette procédure de sécurisation est en cours de préparation.
La famille tient par la présente à remercier les autorités congolaises, les
responsables de la Monuc et les membres de la communauté internationale qui
s’activent pour lutter contre l’impunité au Congo et qui les ont soutenus sans faille
dans leurs démarches pour le Justice.
b) faits récen ts : semaine du 5 au 9 octobre 2009
A l’occasion de son passage à Goma cette semaine, Me Bernard Maingain ainsi que les
membres de la famille ont été contactés par des militaires désireux de témoigner
rapidement en cette affaire mais aussi à propos des réseaux maffieux qui gèrent le Kivu.
Un officier a demandé à être protégé de toute urgence.
Diverses démarches ont été entreprises en vue d’assurer sa sécurité mais il n’est pas
opportun d’en évoquer la teneur dans le présent communiqué de presse.
Dans l’intervalle, la famille a du prendre ses responsabilités.
c) Notre décision : solidarité avec nos témoins
En effet, des témoins essentiels occupant des fonctions permettant d’avoir une
appréhension correcte de la situation sont en danger de mort permanent.
Devant une situation aussi grave, par respect pour les hommes et les femmes qui luttent
depuis plus d’un an pour que la vérité triomphe, la famille Prigogine a décidé d’accueillir
en lieu sûr le témoin.
Me Bernard Maingain, l’avocat de la famille, a décidé de ne pas quitter Goma tant qu’une
solution équitable ne serait pas trouvée pour sécuriser cette personne.
La famille Prigogine et leur avocat Me Bernard Maingain remercient d’ores et déjà
les autorités de police et militaires locales qui acceptent de protéger leur lieu de
résidence et le témoin. Ils demandent aux membres de la communauté internationale
et à toute personne soucieuse de justice et de vérité de prendre toutes initiatives pour
assurer la protection de ce témoin.
d) Le témoin a décidé de parler publiquement
Ce jour, samedi 10 octobre 2009, à 17h, aura lieu une conférence de presse à Goma.
La famille et son conseil exposeront l’avancement de la procédure en ce dossier et les
événements récents.
Le témoin caché en lieu sûr pourra être joint par téléphone et répondra aux questions de
la presse. Il expliquera dans le détail, les circonstances de l’assassinat de feu Albert
Prigogine.
Goma, le samedi 10 octobre 2009.
Pour la famille Prigogine,
Me Bernard Maingain
Avocat au barreau de Bruxelles
Tél. : 00.32.475.60.87.64.
00.243.81.082.62.81.
e-mail : bm@xirius.be
Ce communiqué de Presse a fait coulé beaucoup d’encrai.
Voici le droit de reponse des accusés.
CONTRE-VERITES, TENTATIVE DE MANUPILATION ET FAUX TEMOIN ''ALEX'', ASSASSINAT DE NGEZAYO ALBERT PRIGOGINE
GOMA, RD.CONGO
LE 23/10/2009, Monsieur MUSANGANYA Antoine a réagi, a la radio OKAPI et autres medias, par deux de ses Avocats, Maîtres DUNIA RUYENZI JOSEPH et JEAN-CLAUDE KAFARIRE, sur les contres vérités, tentative de manipulation et faux témoin '' ALEX'' de fausses accusations de Maître BERNARD MAINGAIN au nom de TEKLA JADO NGEZAYO, ISABELLE NGEZAYO et consorts.
Les deux Avocats ont relevé que la diffusion d'un enregistrement par Me MAINGAIN devant la presse ne constitue pas de preuve et ne suffit pas pour accuser un citoyen et souiller sa dignité et son honneur jusqu' a tenter de manipuler un témoin et essayer de s'attaquer a certaines autorités congolaises.
Le Gouverneur du Nord-Kivu,JULIEN PALUKU a dénoncé sur radio OKAPI et d'autres medias la tentative de manupilaton d'un Officier des FARDC essayant de lui offrir une somme importante d'argent et l'asile en Europe afin qu'il devienne l’ASSASSIN' commandite, a condition de citer faussement le Gouverneur JULIEN PALUKU et d'autres personnalités..
LA CONFERENCE DE PRESSE DU PROCUREUR GENERAL DU NORD-KIVU
Le Procureur Général du Nord-Kivu, CHRISTIAN BOSSOMBO avait réagi aux déclaration de Me MAINGAIN et de la famille NGEZAYO, faisant connaitre qu'a défaut pour la victime de procéder par CITATION DIRECTE si elle ne dispose pas de preuve évidente, elle peut verser a l'office du parquet ses moyen de preuve pour obtenir le soutien de cette organe charge de rechercher les infractions et de la traduction des présumés coupables devant le tribunal.
Me MAINGAIN a préférée produire les ''preuves'' par enregistrement devant la presse a la place de la confrontation du témoin, en attendant que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies donne la sécurité a t-il déclaré a la presse. Non seulement que les medias s'en ont étonné mais aussi, la méthode a suscite des interrogations.
MUSANGANYA TIERS AU CONFLIT FONCIER ENTREPRISE PUBLIQUE RVA ET NGEZAYO
Depuis des dizaines d'années, des conflits opposent NGEZAYO ALBERT PRIGOGINE[Société Safari Lodge] a l'entreprise publique la REGIE DES VOIES AERIENNES du Congo qui se prévalait aussi être la propriétaire de cette concession de plusieurs villas au bord du lac Kivu,d'une dimension présentée tantôt 6 hectares , tantôt 11 hectares ou 13 hectares .
Cette dimension plusieurs fois présentée changée est l'une des explications fondamentales de la dangerosité du conflit entre NGEZAYO ALBERT PRIGOGINE contre plusieurs familles du quartier populaire KATINDO a Goma.
En 1993, Monsieur MUSANGANYA avait acheté, une parcelle aux limites de cette concession en conflit entre la RVA contre NGEZAYO ALBERT PRIGOGINE et le certificat d'enregistrement vieux de plus de 10 ans de Monsieur MUSANGANYA en fait pleine foi.
La construction a été achevée en 2002 jusqu'en 2005 qu'il a agrandi, NGEZAYO ALBERT PRIGOGINE l'attaque pour la première fois peut être après changement des dimensions de 6hectares,11hectares a 13hectres et sans qu'il n'ait délogé la R.V .A. a laquelle il est oppose.
Monsieur MUSANGANYA n'est pas intéressé du fait que NGEZAYO aurait obtenu en donation cette concession par le Conseil juridique du Président MOBUTU agissant pour l'Etat Congolais sans prix, sana construire et sans avoir occupe les lieux.
PAS DE GAGNANT ENTRE NGEZAYO ET MUSANGANYA
Pas de gagnant jusque la devant la justice parce que les procès sont encore pendant ou sous examen devant la Cour Suprême de Justice sous le RP 2998 et 3001, devant la Cour d'Appel du Nord-Kivu sous le RCA 1715.
C'est une contre-vérité de tromper
, entre les deux, il n'est pas de décision judiciaire définitive ou coulée en force de la chose jugée.
Les deux Avocats ont démontrée qu'il n'existe pas de cause a effet entre le procès et l'assassinat mais aussi, il n'existe pas des liens ou rencontre ayant réuni les personnes citées, les autorités congolaises; Gouverneur JULIEN PALUKU,les officiers des FARDC,...
LES CONTRE – VERITES DU FAUX TEMOIN
La diffusion d’un enregistrement audio ne suffit pas pour accuser faussement des gens. Quelle presse s'y fierait?
Le 19/02/2008 date, du prétendu complot, indiquée par l’enregistrement du faux témoin ''ALEX'', le Colonel MUNDOS n’était pas à Goma parce qu’il avait quitté Goma par la compagnie CAA le jeudi 07/02/2008 pour Kinshasa et Kinshasa à Lubumbashi, le 11/02/2008. Il fit son escale à Goma pour la Province orientale en juin 2008.
Quelle personne de MUNDOS s’était réunie avec le faux témoin « Alex » ?. MUNDOS n’est pas aussi beau-frère de MUSANGANYA, ils sont même de tribu différente avec Madame MUSANGANYA.
La citation par enregistrement des Officiers militaires de FARDC (Colonels MUNDOS, DELPHIN KAYIMBI, KAKULE et major YVES, …) connus pour leur intégrité morale, leur résistance a la corruption pendant la guerre de Goma et l’insinuation visant les plus hautes autorités de la RDC ne peut avoir un visé autre que le droit ou la justice. C'est ce qui suscite des réactions tant a Goma qu'a Kinshasa.
LES REACTIONS DES MEDIAS
La Radio Okapi (Radio des Nations-Unies) a, le 23/10/2009 diffusé les réactions du Gouverneur du Nord-Kivu, Julien PALUKU et de deux Avocats de MUSANGANYA, Maîtres DUNIA et KAFARIRA, par réaction pour lesquelles ils ont démontré ns, les contre-vérités, les tentatives de machinations et le faux témoin (ALEX) .
Maitres DUNIA et KAFARIRA ont réagi dans la même vision que le Gouverneur de la Province du Nord-Kivu, JULIEN PALUKU évoquant la question ETHIQUE et DEONTOLOGIQUE pour un Avocat de préférer le terrain médiatique (diffusion d'enregistrement, des journaux, radio, ...) en lieu et place du terrain judicaire ou juridique s'il disposerait des preuves.
Les quotidiens belges LE SOIR et LA LIBRE BELGIQUE , dans leurs parutions du 13/10/2009, ont publié ces contre-vérités des témoignages sur base d’enregistrement audio, se référant seulement sur les déclarations une partie; JADO TEKLA NGEZAYO et ISABELLE NGEZAYO, au mépris de l’honneur et de la dignité des personnes faussement accusées, surtout que dans ce cas il ne s'agit pas de la publication d'un jugement en sens du respect de la présomption d'innocence reconnue a tout être humain.
Les médias du Nord-Kivu ont diffusé les réactions du Gouverneur et de deux des Avocats de MUSANGANYA et l'opinion en parle largement et une grande partie cherche a savoir pourquoi machiner de faux témoins pour insinuer un assassinat visant les plus hautes autorités de la RD Congo, pointant le Gouverneur de la Province du Nord-Kivu, les colonels MUNDOS, KAYIMBI, KAKULE et Major YVES, connus pour leur discipline et intégrité morale par la population.
DUNIA RUYENZI JOSEPH
AVOCAT ONA 583
BARREAU-RD.CONGO
B.P.314 GOMA
Tél.: 243 99438 4632
243 81313 6899
243 80852 055O
Les Enfants dans la Cœur de l’Europe
A l’occasion de 20e anniversaire de la convention d’ONU des Droits de l’enfant, le Conseil de l’Europe a lancé une nouvelle campagne, il vise les autorités locales.
L’organisation édite une brochure qui s’appelle « J’ai le droit ». Elle explique les droits des jeunes âgés de 7 à 17. Elle comprend le droit à l’identité, à l’accès à l’information, à une vie privée, à la liberté d’expression, de connaître et d’être avec leurs parents, à la protection contre violence et le droit à système judiciaire efficace.
De plus, la brochure offre aux enfants, les conseils sur les mesures qui sont disponibles, au cas où les droits ne sont respectés pas. Les enfants ont le droit de dénoncer des adultes ou du gouvernent auprès de la Cour Européen des Droits de l’Homme.
Bientôt, la brochure va être traduite dans neuf langues et il est disponible aux autorités locales qui s’intéressent aux droits des enfants et la célébration de l’anniversaire de la convention de l’ONU des Droits de l’Enfant qui il aura lieu en novembre prochain.
En Octobre, Strasbourg, le siège du Conseil de l’Europe, distribuera la brochure à environ 25,000 élèves. Il a l’intention de mettre une affiche dans chaque école et centres du soin.
Les experts de la protection des enfants veulent les autres autorités locales suivre l’exemple de Strasbourg et met les droits des enfants au cœur de leur activités.
“Nous voulons aider les villes à devenir un modèle de bonne conduit concernant les droits des enfants” dit un porte-parole pour la campagne du Conseil de l’Europe qui s’appelle « Construire une Europe pour et avec les Enfants »
Les droits des enfants est un sujet qui s’apprend mieux en jouant. La première étape est de permettre aussi bien aux enfants qu’aux adultes de découvrir et d’apprendre à propos de ces droits. En se ralliant à cette cause, les villes feront un énorme pas vers un but plus ambitieux qui place les droits des Enfants au cœur de toute action et décision qui affectent les enfants
Les Liens Utiles :
Pour plus d’information : www.coe.int/children
Pour plus d’information contactez :
Nigel Smith
Direction de la Communication/Communication Directorate
Conseil de l'Europe/Council of Europe
Tel.: 33 3 90 21 52 81
Fax: 33 3 88 41 39 10
E-mail: nigel.smith@coe.int
RDC : le ministre André Philippe Futa n'est plus !
Le gouvernement congolais vient de perdre un de ses membres, en la personne du ministre de l’Economie André Philippe Futa, décédé de suite d’une crise cardiaque à Paris. Selon un membre de son cabinet, le ministre revenait de Venezuela, où il a représenté le chef de l’Etat à une conférence. En escale à Paris, sur le chemins de retour à Kinshasa, il a été trouvé mort dans sa chambre d’hôtel dans la capitale Française. Information donnée par l’ambassadeur de la RDC sur place. Les précisions sur les circonstances de temps de son décès ne sont pas encore fournies.
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Goma : les ex groupes armés suspendent leur participation au comité de suivi
Participation au comité national de suivi des accords de paix.

Dans leur déclaration rendue publique mercredi, ces responsables dont certains font partie du comité de suivi, dénoncent des irrégularités dans la mise en œuvre de ces accords signés à Goma avec le gouvernement.
Dans cette déclaration, les signataires accusent le gouvernement de ne pas respecter les accords sur plusieurs points. Ils citent entre autres, l’arrestation au nord et Sud-Kivu de leurs officiers intégrés dans les FARDC. Ils reprochent aux représentants du gouvernement de ne pas disposer de pouvoir décisionnaire. Assanda Joseph pour le Sud-Kivu dénonce l’irresponsabilité des représentants du gouvernement : « Nous avons demandé au gouvernement de nous amener au comité national de suivi, des hommes qui peuvent décider. Qu’on n’y ajoute, le ministre des Finances, le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Défense et le premier ministre’.»
Ces signataires décident donc de suspendre leur participation au comité national de suivi jusqu'à la satisfaction de leurs revendications. Parmi les doléances, figurent notamment les questions de grades, l’intégration de leurs cadres politiques, le payement de leurs arriérés de salaires et autres
Didier Bitaki , porte-parole du Sud Kivu, explique le ras-le-bol: « L’accord comporte 9 articles. Mais, seulement l’article 4 qui porte sur l’amnistie qui est déjà appliqué. C’est tout. Un article sur 9 qu’est ce que ça fait ? Tous ces articles là, sont totalement empiétés »
Contacté, le rapporteur général du comité de suivi et délégué du gouvernement n'a pas voulu réagir.
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J. Kabila à Matadi pour évaluer l’exécution de Cinq chantiers de la République
Après sa visite la semaine dernière dans la province de Bandundu où, il a pu se rendre compte de l’évolution des travaux de réhabilitation de la Nationale n°1, Joseph Kabila voudrait palper du doigt la réalité en ce qui concerne la concrétisation du programme de Cinq chantiers dans le Bas-Congo.
Le Président Joseph Kabilla Kabange est attendu vendredi à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-¬Congo, dans le cadre de ses itinérances, en vue d’inspecter l’exécution des projets inscrits dans le programme de cinq chantiers de la République.
Selon la maire de Matadi, qui a livré cette information mercredi à l’ACP, le Chef de l’Etat profitera de sa visite dans la ville portuaire pour évaluer les besoins des populations pour d’éventuelles pistes de solutions.
La population du Bas-Congo, à travers les Matadiens, entend réserver un accueil sans précédent au Président de la République, ajoute la source, avant de préciser que des instructions ont été données aux trois bourgmestres de Matadi pour une mobilisation de leurs administrés.
C’est la deuxième visite du Chef de l’Etat au Bas-¬Congo depuis son élection en 2006. La première remonte au mois de mai dernier au cours de laquelle il avait procédé au lancement des travaux de pose des câbles à fibre optique et des travaux de la réhabilitation de la route Boma-Muanda et de construction du pont Mpozo, à Matadi.
(TN/Milor/GW/Yes)
Acp/L’expression
Joseph KABILA amène son Pays dans le concert des Puissances mondiales.(Dixit Edouard NGBANGA)
Q/ : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs?
R/ : Je réponds au nom de Edouard Ngbanga Baelongandi. Je suis né à Kisangani le 13 octobre 1970. Je suis politologue, diplômé de l'Université de Kisangani en Sciences politiques et administratives et actuellement Master en Sciences Politiques en Belgique. Je m'intéresse beaucoup à tout ce qui a trait au développement de la République Démocratique du Congo. (Vous pouvez consulter ma page sur www.myspace.com/quandjesuisla).
Q/ : Etant chercheur politique, quel est votre point de vu sur Joseph Kabila, président de la CEEAC et de la SADC ?
R/ : Je n'ai pas rencontré personnellement le Président Joseph Kabila, mais je trouve que le Congo a finalement un Leader au vu de ce qui se passe au pays, à Kinshasa comme dans les provinces. Vous savez Monsieur le Journaliste, il y a quelques temps le ''Congo-Etat'' était presque inexistant. L'autorité était bafoué à tout le niveau, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. On ne parlait plus du Congo-Kinshasa sinon en termes de guerres et marasmes.
Lorsque l'on analyse la situation de façon objective, tout laisse voir qu'actuellement que la RDC a un pouvoir, un Président reconnu et respecté par ses paires.
Considérez par exemple la récente visite de la secrétaire d'Etat américaine Hillary R. Cliton en RDC, sans oublier aussi le dernier sommet de la SADC où des chefs d'Etats et des Gouvernements de l'Afrique subsaharienne se sont retrouvé à Kinshasa...
Ces éléments sont de nature à démontrer le retour, si pas l'entrée fracassante de l'Etat congolais dans le concert des Puissances mondiales. Cette considération dont jouit le président Joseph Kabila ne pas un fait de hasard; Je trouve que c'est un homme d'Etat qui sais ce qu'il cherche pour son pays. C'est un travailleur. Voilà. A voir la manière dont il a pu pacifier le pays et surtout l'Est, je trouve qu'il bien placé pour jouer le rôle de médiateur dans des conflits, en Afrique comme dans le monde.
Q/ : Quand au développement de la RDC au sein de la SADC, quel appel faites-vous aux congolais de la diaspora,
R/ : Le même que celui que j'ai toujours lancé, à savoir que le Congo a besoin de nous maintenant plus que jamais, pour son développement. Nous avons un pays très riche en sol, sous-sol, flore et faune, nous avons presque tout pour faire du Congo un paradis. Soutenons le chef de l'Etat, soutenons les institutions étatiques pour déclencher le miracle congolais. L'heure n'est plus aux critiques stériles.
J'ai visité des tas des pays, monsieur le Journaliste; j'ai été au Rwanda, en Ouganda, en hollande en France en Allemagne...pour ne citer que ces pays-là, dites-moi lequel des ces pays regorge des richesses aussi scandaleuses que la RDC ? Aucun, je vous assure. Ce qui caractérisent ces pays, c'est la bonne gestion étatique; la bonne gouvernance. Avec le peu qu'ils ont, l'Etat est géré dans la transparence, et chaque administrateur rend compte de ce qu'il fait des deniers publics. Ceux qui détournent des fonds publics sont jugés et une fois reconnus coupables, condamnés. Voilà comment vivent ces pays. Nous avons maintenant un pouvoir qui s'attaque la corruption...
Q/ : Votre mot de la fin ?
R/ : Mon mot de la fin c'est encore et toujours cet appel que je lance à tout les congolais, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, de croire en l'avenir. Relevons-nous et bâtissons. Si les temps anciens étaient caractérisés par des critiques et discutions stériles, le temps présent doit être caractérisé par le travail et des actions concrètes. Soutenons le chef de l'Etat, soutenons les institutions de la République. Que vive le Congo démocratique.
L’EXPRESSION
Joseph Kabila préoccupé par l’apport de la Rdc à la réalisation des objectifs de la Sadc
Pour Joseph Kabila, la question, aujourd’hui, n’est pas de savoir ce que la Rdc peut obtenir de la Sadc, mais plutôt ce qu’elle peut apporter.
Le président de la République démocratique du Congo et président en exercice de la Sadc, Joseph Kabila, s’est prêté volontiers, mardi 08 septembre 2009, au jeu de question et réponse avec la presse à l’issue de la cérémonie de clôture des travaux du 29ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadc) à la Cité de l’Union africaine (Ua).
C’était l’occasion pour Joseph Kabila de fixer l’opinion sur certains sujets d’intérêt régional. Ci-dessous l’intégralité de cet entretien avec la presse nationale et internationale.
Le Palmarès : Excellence Monsieur le Président, on a noté un certain nombre de déficits notamment en matière énergétique avec des projets en cette matière au niveau de la Sadc. Comment allez¬-vous y prendre pour gérer ce projet dans la région ?
J. Kabila : Je ne parlerai pas du comment je vais faire, la question c’est plutôt la politique de la Sadc en cette matière. Le Conseil des ministres de la Sadc a eu à rappeler cette question jusqu’au niveau des Chefs d’Etat et il est arrivé à la conclusion que le projet en question reste toujours en place mais, il y aura une relecture de ce projet pour qu’il y ait l’implication effective de tous les Etats membres de la Sadc. Parce que jusque là, il n’y avait que 5 pays qui étaient concernés par ce projet. Ce qui reste à faire, c’est de batailler, de travailler pour qu’il y ait l’implication de tous les pays membres de la Sadc en commençant bien entendu par la République démocratique du Congo et bien d’autres sites qui sont situés dans la région ou dans les pays respectifs membres de la Sadc.
Excellence Monsieur le Président on a parlé, depuis le début de ce sommet, de l’intégration régionale de la région Sadc et on a parlé de l’interconnexion vu l’insuffisance des infrastructures, surtout routières. J’aimerais connaître l’apport de la Sadc pour la reconstruction de la Rdc. Et une petite préoccupation, de savoir à l’heure où vous avez amorcé la reconstruction et la modernisation de la Rdc et surtout la consolidation de la paix à l’Est, comment allez¬-vous vous partager avec ces nouvelles tâches de Président de la Sadc?
Je commencerai par la dernière question la paix à l’Est, la reconstruction du pays et la présidence de la Sadc. Les deux ne sont pas du tout incompatibles. La situation à l’Est évolue bien, très bien même. Il y a une évolution assez positive, je dirai même que d’ici la fin de cette année, il y aura de très bonnes nouvelles de l’Est du pays quant à la pacification et à la stabilité de cette partie du territoire national. De même en ce qui concerne les 5 chantiers, on a déjà lancé les travaux presque partout sur l’étendue du territoire national. Et je suis content de l’évolution de la situation. Quant aux 5 chantiers, il reste bien sûr beaucoup de choses à faire. On a déjà jeté les bases d’une fondation solide et ces travaux vont se poursuivre.
Une obligation ou un rôle à jouer dans la région. Le Congo est situé géographiquement au centre de notre continent, l’Afrique, et le Congo qui appartient au Sud, au niveau de la Sadc, et bien sûr est au centre avec la Ceeac. Alors le Congo a un rôle à jouer et le Congo doit assumer cela. C’est effectivement ce que l’on va faire tout étant à la tête de notre organisation, la Sadc. Aussi, je vais vous assurer que le pays, les 5 chantiers et la pacification sont des sujets qui ne sont pas du tout oubliés.
Quant à l’apport, la contribution de la Sadc à nos 5 chantiers ou soit à la reconstruction du pays, ma philosophie a toujours été, mon point de vue, ma position, c’est que le Congo doit primo compter sur lui-même. Les nouvelles stratégies, les actions de la région sont tout à fait nécessaires. En Zambie, je crois en 2007, on avait adopté un programme de la coordination de nouvelles stratégies pour qu’il y ait une meilleure intégration au niveau de la région. Ce programme est en cours, le Congo s’inscrit dans ce programme. Et finalement, tout ce qu’on est en train de faire au niveau du pays que ça soit au niveau du Katanga, vers la Zambie, au niveau de l’Angola bientôt et du côté de Dilolo, le chemin de fer s’inscrit dans ce programme-là.
Excellence Monsieur le Président, puisque vous avez accédé à la présidence de la Sadc, qu’est-ce que le peuple congolais peut attendre de la Sadc?
Rien du tout ! (Rire). Rien du tout, écoutez, je crois bien qu’il y a plutôt les obligations vis-à-vis de la Sadc. Les pays membres de la Sadc nous ont beaucoup aidés à un moment extrêmement difficile de l’histoire de ce pays, qui sont venus ici en 1997, 1998, 1999, 2000 jusqu’en 2002. Maintenant, c’est le tour de la République démocratique du Congo d’apporter quelque chose à la Sadc et aux pays membres de la Sadc. C’est comme ça qu’il faut voir les choses et non le contraire.
Vous avez signé avec Monsieur Tsvangirai et la question a été envoyée à la Troïka. Et vous, en tant que Président, nous voulons savoir, vous devez sûrement avoir reçu des informations des deux parties : quelles sont les questions principales qui doivent être abordées afin que les deux parties soient satisfaites et que le gouvernement au Zimbabwe puisse assurer son progrès ?
C’est une question du sommet ordinaire de la Sadc. Et entant que tel, nous n’avions pas eu une session spéciale. Si nous avons parlé du Zimbabwe, du Lesotho ou de Madagascar, c’est parce que dans ces pays, il y a des situations sécuritaires déplorables. Mais en tant que Président, je dois vous dire que je suis la décision du procès et je dois aussi vous dire qu’au Zimbabwe, au moment où nous parlons, les choses ont bien évolué.
La facilitation de l’ancien Président Thabo Mbeki a bien évolué et les choses sont maintenant au niveau de la Troïka, c’est que la Troïka va s’atteler à toute autre chose qui peut subvenir pour que cela s’applique et çà, c’est la décision du sommet. Je dois aussi ajouter que le Sommet, après avoir ordonné, à la situation telle qu’elle est au Zimbabwe, est satisfait, il faudrait que toutes ces sanctions soient levées afin que ces matières ne puissent pas être un empêchement ou un handicap à la mise en oeuvre du programme qui est développé pour le Zimbabwe.
La question porte sur le tribunal de la Sadc. Il semble que le ministre de la Justice du Zimbabwe aurait dit que le jugement du tribunal de la Sadc n’était pas contraignant pour le gouvernement du Zimbabwe. J’aimerai savoir ce qu’il en est de cette situation. Est-ce que les Etats membres sont contents des décisions du jugement du tribunal de la Sadc ou pas ?
Nous n’avons pas comme tel débattu des questions du jugement de la Sadc. C’est en son temps, l’année dernière, que nous avons parlé du jugement et ce jugement était envoyé aux ministres de la Justice afin qu’ils puissent se pencher là-dessus. Le Conseil des ministres, ici, à Kinshasa, a durement travaillé mais, n’a pas pu avoir une décision finale là-dessous à nous proposer. Ce que nous avons fait, nous allons attendre quand les ministres se seront penchés sur cette question du jugement du tribunal, quand ils vont obtenir ce rapport, alors nous pourrons statuer sur cela.
(TN/TH/GW/Yes)
Le Palmarès/L'expression
v
Les experts de quinze pays membres de la Communauté économique de l’Afrique australe (SADC) entament ce jeudi 02 septembre dernier, à Kinshasa, la deuxième journée des travaux du 29 Sommet de cette organisation régionale. Aucune déclaration publique n’est tombée à l’issue de la première journée qui s’est déroulée à huis clos
Les experts de la SADC pendant les travaux à Kinshasa
Toutefois, un diplomatique congolais participant aux travaux, a laissé entendre que les experts pourront se pencher ce jeudi sur les finances de la SADC. Par ailleurs, des informations glanées au protocole rapportent que le conseil des ministres de l’organisation pourrait se tenir ce samedi avant le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. D’après le même diplomate congolais, à la séance de mercredi, le temps fort de cette a été le transfert de la présidence de débats de la République sud-africaine, jusque là présidente de la SADC, à la République Démocratique du Congo. Ainsi, les travaux se déroulent sous la houlette de Jean Léon Ngandu, coordonnateur du comité des experts congolais.
Vers des programmes intégrateurs
L’organisation du 29è sommet de la SADC à Kinshasa suscite des réactions des acteurs politiques congolais. C’est le cas Thekys Mulaila, sénateur et cadre du PPRD, le parti présidentiel. D’après cet acteur politique, le sommet de Kinshasa permettra à la RDC de retrouver sa place sur l’échiquier africain et à tous les pays membres de s’engager dans des projets intégrateurs de développement. Il l’a souligné mercredi au cours de l’émission Dialogue entre Congolais de Radio Okapi. Il explique : Ce qui est vrai, dans toutes les organisations, les programmes intégrateurs concourent au développement complémentaire entre les différents pays membres, et aussi, contribue à la sécurité d’une manière réciproque.
Avec cette union, tous ces pays se retrouveront dans des différents programmes intégrateurs et le problème de sécurité sera un problème communautaire, et ça favorisera le développement durable, l’utilisation réelle des ressources de la région… »
La bonne gouvernance
De son coté, le député MLC Thomas Luhaka salue aussi la tenue de ce sommet en RDC. Mais il pense plutôt que la RDC doit privilégier la bonne gouvernance pour retrouver sa place au sein des Etats africains. Thomas Luhaka l’a également dit à Radio Okapi : « Nous pensons que c’est une très bonne chose si le Congo réapparaît sur la scène politique internationale.
Mais, notre préoccupation c’est que, dans quelles conditions le Congo se représente-t-il ? Cela fait 12 ans que le Congo est membre de la SADC. On a toujours l’impression que c’est un géant malade. Il d’abord commencer par guérir le Congo si on veut espérer que la voix du Congo porte au sein de la SADC. Nous ne pouvons pas espérer gagner quelque chose tant que nous serons en position de faiblesse. Nous sommes très affaiblis. Et nous sommes affaiblis pourquoi ? Parce que la manière dont le pays est gouverné n’est pas la bonne. »
Radio Okapi/L’expression
The Journal Interview with Hillary Clinton:
3/04/2025
The Hillary Doctrine
The Journal Interview with Hillary Clinton: The Hillary Doctrine
The Wall Street Journal Europe(Belgium)
Interview by Matthew Kaminski
17/08/2009
Cape Town, South Africa -- Hillary Clinton had quite the African odyssey.
On the day she started her ambitious 11-day, seven country tour, husband
Bill jetted off to Pyongyang and wrested two American journalists from
Kim Jong-Il. Then, after dancing in Kenya, sitting down with Nelson
Mandela, and upbraiding various African pols, her rumble in the jungle
with a Congolese student was what dominated the headlines back home.
"My husband is not the secretary of state, I am. I'm not going to be
channeling my husband," she bristled in Kinshasa Monday, when a young man
in a coat and tie had asked what "Mr. Clinton" thought about some foreign
policy matter.
Madam Secretary (as well as her husband) had heretofore kept an
uncharacteristically low profile. By design, people close to her say. A
broken elbow had sidelined her too, leading Clinton biographer and
supporter Tina Brown to snipe last month, "It's time for Barack Obama to
let Hillary Clinton take off her burqa."
Hearing this line again, Mrs. Clinton breaks out one of her famous
laughs. "I thought that was very funny." Again the cackle as immortalized
by Amy Poehler on Saturday Night Live. "I did."
The Secretary of State sits on the couch in her fourth floor suite at the
Cape Grace Hotel here. The open balcony doors let in a fresh ocean breeze
and the cawing of seagulls. She wears a turquoise jacket and black pants.
Her good cheer comes off as sincere. Of her new job she says, "I really
love it," and at various stops on the continent makes light of her past
rivalry with Mr. Obama and -- she insists -- the end of her own
presidential ambitions.
The Africa trip caps a series of recent rollout events: A major policy
address at the Council on Foreign Relations, a return to the Sunday
interview shows, and an Asian tour. Her elbow better, Mrs. Clinton is
trying to define her own voice on the international stage, in her role as
chief diplomat for the Obama foreign policy.
Probably no word better describes the administration's own view of its
agenda than "engagement" with friends and foes alike. Mrs. Clinton
sometimes tacks on the adjective "principled." Of course, on the 2008
campaign trail, she called aspects of the Obama approach "naive," but
that's all in the past. Along with her repeated use of the phrase "smart
power," engagement carries the added benefit of suggesting the previous
regime in Washington was disengaged, and for that matter stupid. She and
her boss will be judged by the dividends the new outreach pays.
The nature of engagement differs from place to place. Here in Africa,
Mrs. Clinton brings tough love, lecturing Kenyans and Nigerians on
corruption and pushing democracy for Zimbabwe.
"What we're doing first and foremost is reasserting America's interests
and our commitment to Africa and our belief that there are best
practices," she says, adding the U.S. didn't want to "sugarcoat our
concerns." Kenya's prime minister complained of "neocolonialism," but the
message went over well with the local media and population, who welcomed
the pressure on their corrupt political classes.
Elsewhere, the confident assertion of values gets muted in favor of what
Mrs. Clinton called in her Council speech "a more flexible and pragmatic
posture." Neorealism is the new hot word in Washington. On her first trip
abroad, to Asia, when asked why the U.S. isn't pressing China harder on
human rights, she said, "We already know what they are going to say." The
administration puts nonproliferation ahead of democratization in Russia
and Iran.
Why push human rights and democracy so hard in Africa, I venture, and not
in Russia or China? Some see a double standard. "First I think it is
important to stress that human rights remain a central driving force of
our foreign policy," she says. "But I also think that it's important to
look at human rights more broadly than it has been defined. Human rights
are also the right to a good job and shelter over your head and a chance
to send your kids to school and get health care when your wife is
pregnant. It's a much broader agenda. Too often it has gotten narrowed to
our detriment."
Mrs. Clinton adds, "we have very strong differences with the Chinese. We
have stood up and talked about that and pointed it out and they will
continue to disagree with us. We know that." But the administration sees
an opening to get closer with Beijing on the global economy, climate
change and North Korea -- and touts results already.
China for decades shielded their clients in Pyongyang, but Mrs. Clinton
credits the administration's "efforts to really expand our engagement"
and North Korea's recent missile and bomb tests for a shift in Beijing.
"I think that long-time China watchers are quite surprised at the
unanimity of support that we have obtained for these very strong
sanctions against the regime in Pyongyang. Both in private and in public
we know that the Chinese government is putting greater and greater
pressure on North Korea," she says. "They've worked closely with us."
She takes the same approach to Russia. Engagement -- in this case, "a
restart" -- is supposed to win a significant power's "cooperation" on
nonproliferation in Iran. De-emphasized are the reasons the relationship
turned bad, such as last year's war in Georgia and NATO's plans to take
in new members from the ex-U.S.S.R., though Mrs. Clinton says "I want to
reassure our friends and allies that there are absolutely no tradeoffs"
to improved relations ties with Russia.
Unclear is whether the policy is bearing fruit. Mrs. Clinton hesitates to
say if the Kremlin is on board to help the U.S. stop Iran from acquiring
a bomb, before noting "a very positive framework for our discussions."
Can we be sure Russia isn't helping Iran with nuclear and missile
technology? She answers in a single sentence: "We know that Russia has
shown restraint during the six months we have been discussing this with
them." Iran will likely be the acid test of the administration's outreach
to Moscow.
In efforts to engage, without preconditions, the world's rogue regimes,
the early trial run looks to be Syria. The U.S. is sending an ambassador
and high-level delegations to Damascus to try to turn the Syrians.
Administrations of both stripes have tried and mostly failed, but Mrs.
Clinton isn't discouraged.
"I always start from the conviction that countries act from their own
self-interest as they define them. Part of diplomacy is to open different
definitions of self-interest," she says. The U.S. wants Syria to help
secure the Iraqi border, cease meddling in Lebanon, make peace with
Israel, and break with Iran -- a not unambitious wish list. "Given what's
been going on in Iran and the instability that appears to be present
there, it may not be in Syria's interest to put their eggs into that
basket," she says. "So we're testing the waters, and I think they're
testing the waters. They obviously want to know what's in it for them,"
such as the lifting of sanctions.
Speaking at a televised town hall in Nairobi, Mrs. Clinton recalled that
the U.S. earlier this spring hesitated to engage Zimbabwe, lest it be
seen to "legitimize" the regime of Robert Mugabe. But in Iran, the
administration kept open and repeated the invitation to sit down with
Iran's Mahmoud Ahmadinejad, even as huge post-election protests roiled
the country. Mrs. Clinton says she doesn't think the U.S. legitimized the
regime or undermined the demonstrators, "because the impetus for change
is coming from inside Iran." Addressing the criticism from the left as
well as right that the administration should have put efforts to aid the
democracy movement ahead of its long-signalled plans to reach out to the
regime on the bomb, she says that, "A nuclear-weapons armed Iran is not
in anyone's human-rights interests. That is a direct threat to the lives
and the livelihoods and the stability not only of the region but beyond."
The September deadline for Iran set by the administration to enter into
talks is "not an open window for just delay and kind of rope-a-dope, you
have to get somewhere," she says. Mrs. Clinton adds the U.S. is drawing
up a list of tougher sanctions against Iran with other countries in case
Tehran doesn't bite.
"I think it's important for Iran to know that we're not talking about
anything other than change in behavior, a change in actions, that could
bring benefits to them." But not a change in regime, at least not with an
overt U.S. push. Mrs. Clinton doesn't go beyond offering "vocal support"
for democrats, saying "It would not be useful."
So can you trust Mahmoud Ahmadinejad . . .
"No"
. . . and the mullahs to negotiate in good faith . . .
"No"
. . . and implement any deal if you do get one?
"No, we don't trust any of them. We would not reach any agreement with
the Iranian government that we did not think could be verified by
external means."
The experience with North Korea since the Clinton administration struck a
deal in 1994 would seem to be a cautionary one for Iran. Mrs. Clinton
disagrees. "I think we made progress, then we backslid, then we made some
more progress" in North Korea, she says. "I guess I would question the
wisdom of the Bush administration reacting to the discovery that there
had been cheating on the framework agreement and withdrawing everyone. I
think countries test limits, especially countries with the world view
like the ones we're discussing. I think it's better to discover their
efforts to circumvent the agreements and the limits and then" -- she hits
an open palm against the arm of the couch -- "come down harder. Don't
withdraw, don't leave the field. Look at the result of that. They began
reprocessing plutonium. That was not in anyone's interest."
The Clinton road show these days is a steady mix of retail politics and
foreign-policy wonkery. At a low-income housing project outside Cape
Town, Mrs. Clinton sang and danced with the Simon Estes Alumni Choir. As
she shook the enthusiastic hands of young people lined up to see her, a
senior aide remarked, "Back on the campaign. . . ." Except that white
wine has replaced Crown Royal and a beer chaser as the drink of choice on
this trail.
The speculation about Mrs. Clinton's diminished role in the Obama
administration is natural and possibly overwrought. To the extent she has
been overshadowed by anyone, it is by Barack Obama. Neither Jim Jones at
the National Security Council nor Secretary of Defense Robert Gates can
rival her celebrity. State seems her preserve. Mrs. Clinton brought so
much of her Senate staff with her to the seventh floor suite at Foggy
Bottom that auxiliary offices there were commandeered to make space for
this expanding HillaryLand. Now she must try to claim ownership over some
big-ticket items. China and India, development and possibly Russia are
clear interests.
Speaking before the Council on Foreign Relations last month, Mrs. Clinton
said, "With more states facing common challenges, we have the chance and
a profound responsibility to exercise American leadership to solve
problems in concert with others." An aide says the speech sums up her
view that the major and emerging powers broadly share America's view of
global threats. Washington merely needs to better use "our power to
convene" to get everyone to address them.
This emerging Hillary Doctrine, I suggest to her, appears to take an
optimistic view of human nature, not to mention Vladimir Putin and the
Chinese Communist Party. "I am someone who hopes for the best and
prepares for the worst," she says. "I am a realist about the world in
which we find ourselves. But I also believe that it's quite remarkable
that every country has recognized climate change as a problem." She adds
the consensus on nonproliferation, "a few outliers" notwithstanding, and
the need to work together to tackle the global economic crisis and on
swine flu to her list of shared challenges.
"There are some days when we're dealing with very difficult security
issues when you kind of wish, 'Oh man, I wish I didn't know that.' But
most days it's about problem solving . . . how do we take the necessary
actions to maximize the outcomes that United States is seeking in
concert, but obviously first and foremost my responsibility is to my
country and the people of my country."
With that, our engagement ends.
Le besoin de protection des civils devrait être le point prioritaire à l’ordre du jour de la visite de la secrétaire d’État américaine
(Goma, le 10 août 2009) – Depuis le début des opérations militaires lancées en janvier 2009, le nombre de meurtres et d’actes brutaux de violence sexuelle contre les femmes, les filles, et également les hommes, a considérablement augmenté dans l’est de la République démocratique du Congo, a déclaré aujourd’hui la Congo Advocacy Coalition (Coalition pour le plaidoyer en faveur du Congo), un groupe de 88 organisations humanitaires et de défense des droits humains. La coalition a vivement recommandé à la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, qui arrive aujourd’hui au Congo, de faire pression sur le gouvernement congolais et la force de maintien de la paix des Nations Unies afin qu’ils adoptent des mesures plus efficaces pour protéger les civils et traduire en justice les auteurs de crimes graves.
Depuis le début des opérations militaires en janvier dernier, plus de 600 civils ont été tués et des milliers de femmes et de filles violées par les groupes rebelles armés et les forces gouvernementales. Selon les évaluations de l’ONU, les violences ont forcé plus de 800 000 personnes à quitter leurs maisons, dont plus de 56 000 qui ont fui le territoire d’Uvira, dans le Sud-Kivu, en juillet.
« L’offensive, qui est soutenue par l’ONU et était censée apporter des améliorations dans la vie de la population de l’est du Congo, se transforme au contraire en tragédie humaine », a déploré Marcel Stoessel, responsable d’Oxfam en RDC. « Mme Clinton doit faire très clairement comprendre que le soutien des États-Unis aux efforts de l’ONU au Congo n’est pas un blanc-seing et que les civils devraient être protégés. »
Depuis le mois de mars, les Casques bleus de l’ONU appuient les opérations militaires congolaises, connues sous le nom de Kimia II, menées contre le groupe rebelle hutu rwandais, les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Ce soutien fait suite à des opérations conjointes antérieures lancées par les armées congolaise et rwandaise contre le groupe rebelle.
Le gouvernement américain étant l’un des principaux soutiens financiers de la force de maintien de la paix de l’ONU, la Congo Advocacy Coalition a appelé Mme Clinton à faire pression pour que soit réalisée une évaluation plus approfondie des risques encourus par les civils dans le cadre des opérations de l’ONU et pour que des mesures concrètes soient prises par l’ONU et le gouvernement congolais afin d’atténuer ces risques, en accordant une attention particulière à la protection des femmes et des filles contre le viol.
Depuis le début des opérations militaires, les rebelles des FDLR se sont livrés à des représailles généralisées, tuant et violant sauvagement des civils congolais. Lors de l’une de ces attaques menée récemment, le 20 juillet, les rebelles ont tué plus de 20 civils dans le village de Manje, en territoire de Walikale, dans la province du Nord-Kivu. Comme lors d’attaques antérieures similaires, les rebelles ont massacré certaines victimes à coups de machette, en ont abattu d’autres avec des armes à feu et ont brûlé vives un certain nombre de personnes dans leurs maisons.
La Coalition a invité Mme Clinton à faire pression pour que les gouvernements congolais et rwandais, ainsi que l’ONU et ses États membres, revoient de toute urgence la stratégie qu’ils ont adoptée contre les rebelles des FDLR et planifient une nouvelle approche plus globale, mettant l’accent sur la protection des civils.
« À ce jour, ces opérations militaires n’ont apporté rien d’autre que d’effroyables souffrances à la population de l’est du Congo », a déclaré Anneke Van Woudenberg, chercheuse principale sur l’Afrique à Human Rights Watch. « Mme Clinton devrait offrir un engagement diplomatique américain de haut niveau pour déterminer comment résoudre le problème des FDLR et des autres groupes armés sans causer davantage de préjudices. »
Les soldats de l’armée congolaise ont perpétré des exactions graves et généralisées au cours des opérations militaires, y compris des viols. La majorité des cas de violence sexuelle signalés au Nord-Kivu depuis janvier ont été attribués à des soldats gouvernementaux. Le 4 juillet, le gouvernement congolais a annoncé une politique de « tolérance zéro » pour les exactions commises par les soldats de l’armée, déclarant par ailleurs que les commandants qui autorisent leurs soldats à perpétrer ce type de crimes seront tenus pour responsables. À ce jour, seule une poignée d’officiers ont été arrêtés.
L’impunité généralisée, l’intégration récente de 12 000 combattants des milices dans les rangs de l’armée, ainsi que les difficultés qui touchent le paiement des salaires sont autant de facteurs qui ont aggravé les problèmes de discipline qui rongent l’armée depuis de nombreuses années.
« La multiplication des cas de viol dans une région qui compte déjà tant de victimes parmi les femmes et les filles est lamentable », a fait remarquer Olivia Caeymaex d’Enough. « La fin de l’impunité pour les viols et autres crimes graves doit être au cœur de toute stratégie visant à combattre la violence sexuelle. Mme Clinton devrait veiller à ce que les atouts diplomatiques et financiers dont disposent les États-Unis soient exploités pour promouvoir la traduction en justice de ceux qui portent la plus grande part de responsabilité dans ces actes. »
La Congo Advocacy Coalition a appelé Mme Clinton à mettre à profit sa visite pour :
• Veiller à ce que le Conseil de sécurité de l’ONU fixe et se conforme à des conditions claires pour la poursuite du soutien aux opérations conjointes menées aux côtés de l’armée congolaise, notamment en s’assurant que les violateurs des droits humains ne participent pas aux actions militaires et en garantissant un contrôle rigoureux ainsi que l’application de sanctions appropriées pour toute violation du droit international humanitaire.
• Faire pression sur les gouvernements régionaux et le Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’ils revoient la stratégie actuelle mise en place contre les rebelles des FDLR et recommander, entre autres mesures, une nouvelle approche globale qui met l’accent sur la protection de la population civile, l’arrestation des personnes recherchées pour génocide, ainsi qu’un programme plus efficace de désarmement volontaire et de démobilisation.
• Exhorter le gouvernement congolais à traduire en justice les responsables de violations graves des droits humains, notamment de violences sexuelles, au sein de l’armée congolaise, en particulier les officiers supérieurs engagés dans les opérations militaires actuelles.
• Exhorter le gouvernement congolais à entreprendre, avec le soutien des Etats-Unis, des réformes en profondeur du secteur de la sécurité et s’attaquer aux causes structurelles du conflit dans l’est de la RDC, parmi lesquelles figurent les problèmes de la terre, des moyens d’existence et de la représentation équitable de toutes les communautés.
La Congo Advocacy Coalition est un groupe d’organisations non gouvernementales locales et internationales créé en 2008 pour attirer l’attention sur la protection des civils et le respect des droits humains dans le cadre du processus de paix au Congo. Les organisations suivantes sont membres du comité de pilotage de la coalition : ActionAid, Enough, Human Rights Watch, le Norwegian Refugee Council, Oxfam, War Child Holland, le Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementales de Développement (CRONGD) – Nord-Kivu, Promotion et Appui aux Initiatives Féminines (PAIF) – Nord-Kivu, l’Initiative Congolaise pour la Justice et la Paix (ICJP) – Sud-Kivu, et l’Association des Femmes Juristes du Congo (AFEJUCO) – Sud-Kivu.
Autres signataires :
ONG internationales :
Action Contre la Faim (ACF), Beati i Costruttori di Pace (Hereaux les Artisans de Paix), CARE International, International Crisis Group (ICG), International Rescue Committee (IRC), Jesuit Refugee Service (JRS), Light of Africa Network, Mercy Corps, Norwegian Church Aid, Refugees International (RI), Tearfund, Trocaire, VDay
ONG congolaises :
ACODESK, Action de Promotion et d’Assistance pour l’Amélioration du Niveau des Vies des Populations (APANIVIP), Action des Chrétiens activistes des Droits de l’Homme a Shabunda, Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT), Action Pour Enfants Oubliés ( APEO) Sud-Kivu, Action pour la Lutte contre l’Ignorance du Sida, Actions Globales pour la Promotion Sociale et la Paix (AGPSP), AEPDE (Sud Kivu), ALCM, APED, APIBA, APREDECI, ASPD, Association des Armateurs sur le Lac Kivu, Association des Jeunes Chrétiens de l’Eglise Sinai (AJCS)/Sud Kivu, Association des Volontaires du Congo (ASVOCO), Association pour le Développement dans les Pays de Grands Lacs Africaine (ADGL), Campagne Pour la Paix (CPP), Centre Africain pour la Paix, la Démocratie, et les Droits de l’Homme (ACPD), Centre de Promotion Socio Sanitaire (CEPROSSAN), Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CREDDHO), Centre d’Intervention et de Promotion Sociale Participative (CIPSOPA), Centre d’Observation des Droits de l’Homme et d’Assistance Sociale (CODHAS), Centre Olame, CIDI/NK, CJP, Coalition Congolaise pour la Justice Transitionnelle (CCJT), Collectif des Associations des Femmes Pour le Développement (CAFED), Collectif des Chercheurs et Analystes Politiques, Juridiques, et Socio-économiques (CAPJSE), Collectif des Jeunes du Sud Kivu, Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo (COJESKI)/Nord Kivu, Conseil des Facilitateurs des Pays de Grands Lac, Dauphins Muzihirwa-Kataliko, Eglise Indépendante du Congo (UEIC), Encadrement des Femmes Indigènes et des Femmes Vulnérables (EFIM), GRAM-Kivu, Group d’Assistance aux Marginalises (GAM), Group d'Etudes et d’Actions Pour un Développement Bien Défini (GEAD), Groupe Hirondelle – Bukavu, HEAL Africa, Héritiers de la Justice, Initiatives ALPHA, La Fondation Mère et Enfant, La Providence, Ligue Nationale et d’Appui aux Initiatives des Jeunes en RD Congo (LINAJEUN-RDC), Maman An’saar du Congo (MAC), Ouvriers du Monde (ODM), PAL, PAMI, Perspectives Monde Juste, PFND, Programme Chrétien pour la Protection des Droit de l’Enfant, Programme du Développement Sociale (PRODES), Promotion de la Démocratie et Protection des Droits Humains (PDH), Réseau des Associations de Droits de l’Homme (RADHOSKI)/ Sud Kivu, Réseau Provincial des ONG des Droits de l’Homme au Congo (REPRODHOC), SEDI/Uvira, Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral (SOFEPADI), Solidarité des Familles pour le Développement (SOFADE), Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences Sexuelles (SFVS), Union d’Actions pour les Initiatives de Développement (UAID), Union des Jeunes pour le Développement de Bunyakiri (UJDBu), UPADERI, UWAKI Sud Kivu, Villages Cobaye (VICO)
HRW/L’expression
KIVU MENACE SES RIVERAINS
Deux millions de personnes pourraient perdre la vie si les importantes quantités de dioxyde de carbone et de méthane retenues par les eaux du lac Kivu venaient à s’échapper.
Des scientifiques mettent en garde contre un tel désastre si aucune mesure de précaution n’est prise.
Les scientifiques ont prévenu : plus de 2 millions de personnes vivant sur les rives du lac Kivu, dans le centre de l’Afrique, sont menacées d’asphyxie si le gaz qui se trouve retenu sous la surface s’échappe.
On estime que le lac, à cheval sur la frontière entre la république démocratique du Congo et le Rwanda, contient actuellement 300 kilomètres cubes de dioxyde de carbone et 60 kilomètres cubes de méthane, qui sont remontés dans le Kivu par des cheminées volcaniques.
Les gaz sont piégés dans des couches d’eau situées à 80 mètres de profondeur en raison des fortes pressions qui s’exercent.
Cependant, les chercheurs sont inquiets car des événements géologiques ou volcaniques pourraient perturber ces eaux profondes, qui laisseraient alors les gaz s’échapper.
Les effets seraient dévastateurs, comme le démontre l’éruption du lac Nyos au Cameroun, le 21 août 1986.
Ses eaux étaient saturées en dioxyde de carbone et un événement perturbateur majeur, très probablement un glissement de terrain, a provoqué la remontée d’une énorme quantité de gaz depuis les profondeurs, gaz qui s’est ensuite répandu dans les vallées situées autour du lac de cratère.
Le dioxyde de carbone étant plus lourd que l’air, le nuage est resté au niveau du sol et a asphyxié toutes les formes de vie.
Plus de 1 700 personnes sont mortes.
“Le lac ressemblait à une bouteille de bière qu’on aurait secouée”, explique le professeur George Kling, du département d’écologie et de biologie de l’évolution de l’université du Michigan.
“Quand vous ouvrez une bouteille de bière, le dioxyde de carbone s’échappe et la mousse déborde. A l’échelle d’un verre, ce n’est pas grave. A l’échelle d’un lac, le risque est mortel.”
Kling s’est depuis intéressé au lac Kivu, qui fait 300 fois la taille du lac Nyos et contient 350 fois plus de gaz.
Mais, ce qui est le plus inquiétant, c’est que les rives du Kivu sont beaucoup plus peuplées.
Deux millions de personnes environ y vivent, dont 250 000 dans la ville de Goma.
Le volcan Nyiragongo, près de Goma, est entré en éruption en 2002 et de la lave s’est écoulée dans le lac Kivu pendant plusieurs jours.
Cette fois, les couches profondes n’ont subi aucune perturbation, il n’y a donc pas eu d’émanations mortelles de dioxyde de carbone ou de méthane.
Cependant, Kling a lancé un avertissement dans la revue Nature du mois de juillet : dans l’hypothèse d’une autre éruption, la région pourrait avoir moins de chance.
Les conséquences seraient telles que le désastre qui a frappé Nyos ne serait en comparaison qu’un pétard mouillé.
“Kivu est un peu le grand frère maléfique de Nyos”, explique Kling à Nature.
Les problèmes du Kivu viennent du dioxyde de carbone issu des roches en fusion, qui traverse ensuite le fond du lac.
La région, qui fait partie du grand rift africain, est sujette à une forte activité volcanique.
De plus, une partie du dioxyde de carbone a été transformée en méthane par les bactéries présentes dans le lac, d’où l’accumulation des deux gaz.
Selon des études menées par les chercheurs de l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies aquatiques, la concentration en dioxyde de carbone dans le Kivu a augmenté de 10 ntre 1974 et 2004.
Celle de méthane est passée de 15 à 20 Dans le même temps, les fossiles de plancton présents dans le fond du lac ont montré que plusieurs extinctions biologiques importantes ont eu lieu dans le Kivu au cours des derniers millénaires.
Il est cependant impossible de dire si une nouvelle crise biologique est imminente, expliquent les chercheurs à Nature.
Actuellement, des ingénieurs essaient d’exploiter les importantes ressources en méthane du Kivu grâce à des plates-formes flottantes d’où partent des conduites qui descendent jusqu’aux couches profondes pour récupérer le gaz.
Il pourrait ensuite être utilisé comme source d’énergie industrielle et domestique.
Plusieurs projets sont en cours, mais un seul produit actuellement de l’électricité (quoique de manière irrégulière) pour le réseau rwandais.
L’année dernière, une plate-forme a coulé un peu avant la date prévue du démarrage de la production.
Théoriquement, d’après les ingénieurs, l’exploitation du méthane du Kivu pourrait diminuer les risques d’éruption mortelle.
Néanmoins, au dire des scientifiques, bricoler avec les gaz présents dans le lac, c’est jouer avec le feu.
Source: Courier International/L'expression
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